L’explosion télévisuelle et la multiplication des écoles théoriques

Dès 1945, le communisme et le capitalisme divisent le monde en deux camps opposés. C’est à l’intérieur de ce contexte d’antagonisme idéologique que la doctrine du « free flow of information » se cristallise. Cette dernière consiste en deux principes de base : premièrement, la réaffirmation du droit à la libre expression en tant que valeur universelle, défendue dès le début par les États-Unis et par le président Roosevelt qui la conceptualise sous l’expression « la liberté de parole et d’expression partout dans le monde »[1]; deuxièmement, le principe que la doctrine libérale nécessite une libre circulation de l’information (laissez faire, laissez passer).

C’est dans ce contexte que nous analysons les diverses implications du « free flow of information » par rapport à un monde qui se médiatise de plus en plus suite à la deuxième Guerre mondiale, mouvement qui se poursuit bien au-delà des années ’70. Trois parties forment l’intégralité de notre analyse : la première partie expose les divergences principales des politiques de contrôle de l’information des Américains et des Soviétiques, tout en soulignant l’aspect expansionniste de la doctrine du « free flow of information » ; la deuxième partie indique le contrôle interne exercé par certaines démocraties par rapport à la liberté de l’information, politiques internes parfois radicalement opposées au discours officiel du « free flow » ; enfin, la dernière partie trace un portrait de l’impact du paraître par rapport à la télédiffusion, grâce à deux exemples particuliers, soit celles de la guerre du Viêt-Nam et de l’image de John F. Kennedy.

« Free flow of information » et « coexistence pacifique » : pour le meilleur et pour le pire

En pleine deuxième Guerre mondiale, en 1942, le directeur de l’Associated Press milite ouvertement pour une liberté de presse à l’échelle de la planète. Selon lui, « la condition préliminaire et essentielle pour que puisse être établi un bon accord international durable est d’assurer la libre circulation des nouvelles et des informations entre les nations »[2]. Cette liberté médiatique doit ainsi servir à la paix et à la compréhension entre les peuples. Les partisans du « free flow » vont jusqu’à souligner que les deux guerres mondiales auraient pu être évitées si une telle liberté de presse avait existé lors de la première moitié du XIXe siècle. Leur position est claire : la presse libre est l’antagoniste directe de la propagande et de ses effets négatifs qui sapent les démocraties et usurpent les peuples menés par les dictatures.

D’abord, l’Associated Press s’en prend directement au cartel des agences de presse européennes Havas, Wolff et Reuter qui, depuis 1870, se partagent le marché mondial de l’information. Ainsi, la stratégie du « free flow » vise à briser ce monopole européen : « cette croisade doit avoir pour premier objectif de démonopoliser sur le plan intérieur et de décartelliser sur le plan international le trafic des nouvelles »[3]. Une des façons de briser ce cartel manipulé par les nations européennes est tout simplement de placer l’information à l’intérieur des mains de l’entreprise privée. Sous le couvert de la démocratie, l’on suspecte l’Associated Press et les Américains de favoriser cette division du marché afin d’assurer leur propre expansion et de propager leur « American Way of Life », tant dans les Amériques qu’ailleurs dans le monde. De cette façon, l’intérêt national des États-Unis serait assuré par des politiques et des objectifs commerciaux en harmonie avec leur vision d’un monde « libre ».

Les Soviétiques, eux, se révoltent de la thèse offensive du « free flow ». Selon eux, les pays capitalistes qui émettent l’information ont alors la possibilité de conquérir de nouveaux marchés tout en agrandissant leur influence politique aux peuples récepteurs, notamment ceux d’Europe de l’Est. En U.R.S.S., tout cela est un vaste complot américain anticommuniste, une propagande criminelle qui mine les relations internationales : « Baltiiski considère donc la libre circulation des nouvelles comme une menace permanente pesant, telle une épée de Damoclès, sur la paix dans le monde »[4]. En réaction, les Soviets usent d’une censure ciblée et stipulent que le droit à la censure doit être inscrit dans les réglementations internationales, rien de moins. En 1956, le Parti communiste d’U.R.S.S. lancent leur propre théorie, défensive celle-là : « Ou bien la coexistence pacifique ou bien la guerre la plus destructrice de l’histoire »[5]. Pour les communistes, le « free flow » flirt avec une globalisation des marchés qui, éventuellement, grugera la souveraineté des nations, ce qui est inacceptable.

Les tensions montent entre les deux géants, chacun protégeant ses propres intérêts : « Les États-Unis, leader du « monde libre », défendent alors leur intérêt national « non de manière restrictive – sécurité physique de leur population ou sécurité de leurs institutions – mais de manière large : sauvegarde d’un milieu favorable à leurs idées, à leurs marchandises, à leurs capitaux »[6]. Il semble que le néolibéralisme porte à bout de bras ce discours « politically correct » dans un but évident : s’ouvrir de nouveaux marchés. Afin d’imposer l’ « American Way of Life », l’on fait appel à un appareil de propagande radiophonique international : naissent Voice of America lors de la deuxième Guerre mondiale, Radio Free Europe en 1950 puis Radio Liberty (1953), entre autres. À Moscou, les médias capitalistes sont perçus comme incapables de se « défendre au cours d’une polémique ouverte. Ils ne peuvent arriver à diffuser leurs opinions réactionnaires sans avoir recours à la désinformation et à une pression subtile et déguisée »[7].

Alors que les médias occidentaux lancent leurs ondes radiophoniques bien au-delà du Rideau de fer et que les Soviets font tout en leur possible pour empêcher toute subversion interne mais aussi dans leurs républiques, les pays d’Europe orientale s’éveillent à la culture capitaliste par le biais d’émissions radiophoniques, mais l’assimilation de cette culture s’avère fort difficile à réaliser concrètement. Bien que les médias nourrissent les âmes, le maintient de l’idéologie par la force dresse littéralement un mur entre les désirs d’un peuple et l’obtention de la liberté : « Le 1er novembre, la Hongrie annonce son retrait du pacte de Varsovie et son rejet du communisme. Kadar disparaît pendant quelques jours et revient avec les chars soviétiques […]. L’armée soviétique écrase l’insurrection, laissant indifférents les occidentaux »[8]. Cette situation de cul-de-sac entre deux grands blocs va se répercuter, dès 1947, sur des nations qui étaient, jadis, des colonies européennes ; ainsi, tant les Américains que les Soviétiques vont tenter d’influencer certains pays en voie de développement ou sous-développés. Mais, très tôt, le tiers monde devient vite une réalité extérieure à la politique des blocs, et deux nouvelles réalités apparaissent. D’une part, une opposition entre les États du Nord, riches, et ceux du Sud, pauvres et peu développés, et deuxièmement, une nouvelle idéologie parallèle au « free flow of information » et à la coexistence pacifique, soit une politique de non-alignement. Tel est le cas de la Yougoslavie sous Tito, mais aussi de l’Égypte de Nasser et de l’Inde de Nehru, entre autres.

Une libre information contrôlée

Dès 1946, les États communistes poursuivent leur domination totale par rapport aux médias. Mais, l’on se rend compte que les démocraties libérales sont, elles aussi, tentées de poursuivre un certain contrôle malgré la guerre terminée, et malgré des sondages populaires qui démontrent l’opposition des gens à l’institutionnalisation publique des médias radiophoniques et écrits : en 1947, 70% des Américains sondés s’oppose à une telle manipulation étatique de la radio, et 83% réfute ce genre de pratique par rapport à la presse écrite. Malgré tout, les démocraties s’insurgent de plus en plus en ce qui a trait aux domaines de l’information. L’époque du maccarthysme démontre adéquatement à quel point l’État américain viole la politique du « free flow of information ». Ainsi, les artistes et les têtes d’affiche sont minutieusement gardés à l’œil par les autorités, alors qu’une chasse aux sorcières à la subversion communiste, entre autres, a lieu : « Elle brisa des carrières, des vies, mais trouva au sein même de la profession des militants zélés »[9]. Tous ces événements semblent donner raison à Adorno qui « voit dans les médias de masse une sorte de confirmation de ce que la société américaine, sous ses apparences démocratiques, est en réalité manipulatoire et aliénante »[10].

Sous le chapeau de l’anticommunisme, des institutions étatiques telles que l’HUAC souhaitent même diviser Hollywood afin de l’affaiblir, car le cinéma a un pouvoir médiatique sans précédent. Alors que l’on s’en prend à des vedettes telles que Charlie Chaplin, que l’on soupçonne d’être un communiste, d’autres tels que Disney et Warner défendent la démarche du gouvernement. Avec la fin des années ’40, une liste noire d’artisans des médias commence même à circuler ! Des rapports publics incriminant des artistes jugés communistes sont également publiés : The Report of Communist Influence in Radio and Television indique fort bien, par son titre, le genre d’information qui est diffusé. Avec un tel climat d’intolérance, la censure n’est jamais bien loin : « Désormais [1950], avant chaque émission, la liste des invités était soumise au crible d’ABC [réseau de diffusion] »[11]. Quant aux agences de publicité, ils ne sont pas mis de côté. Ainsi, des compagnies n’hésitaient pas à indiquer sur leurs divers produits qu’ils ne faisaient confiance qu’à des artistes pro-américains, et ce, tant dans les émissions qu’ils sponsorisent que dans leurs publicités. De ce système fascisant, plusieurs en profitent s’ils supportent l’État, alors que d’autres vivent dans une crainte constante, à laquelle la propre politique américaine du « free flow of information » doit s’attaquer, ironiquement ! Malgré la fin de l’ère maccarthyste, la Maison Blanche conservera quand même son mot à dire par rapport à la libre expression des médias. Sous la présidence de Nixon, une certaine autocensure est même fort présente. Toutefois, avec le scandale Watergate et la destitution du président, le pouvoir politique sur les médias fera graduellement la place à un pouvoir différent, sous l’influence de lobbies sociaux qui auront un discours médiatique « politically correct », fortement lié aux industries et aux sponsors.

En France, même le Général De Gaulle, ce libérateur de peuples, utilise et contrôle les médias à son avantage. Il s’en sert telle une arme qui lui permet de faire taire ses détracteurs, et met en poste des hauts fonctionnaires subjugués au gouvernement qui, lui, veille constamment sur les médias de la République. Dès 1959, la Radio Télévision Française (RTF) devient une institution publique, sous la coupe directe du ministre de l’Information. Avec les années ’60, la création de l’ORTF renforce davantage ce contrôle gouvernemental par rapport aux communications : « L’Office était soumis à la tutelle du ministre de l’Information, sa mission étant d’ « (…) assurer le service public national de la radiodiffusion et de la télévision en vue de satisfaire les besoins d’information de culture et de distraction du public »[12]. Sous sa tutelle, certains journalistes sont menacés d’exil, plusieurs grèves ont lieu, et certaines séquences de programmation sont même censurées !

Général de Gaulle parlant à la BBC pendant la guerre 39-45

Le Général de Gaulle utilisant les ondes de la BBC
pendant la Deuxième Guerre mondiale (Wikipedia)

Ce n’est qu’avec la diffusion télévisée des élections présidentielles de 1965 qu’un souffle de liberté dans l’information réapparaît, alors que les candidats sont équitablement représentés par les médias, et ce, peu importe le parti représenté, mais une fois les élections terminées, le gouvernement recouvre les rênes de ce qui doit, ou ne doit, être diffusé. Les médias français réussiront, enfin, à obtenir une autonomie raisonnable de leurs diffusions avec la décennie ’70. Mais tous les pays européens n’optent pas pour un contrôle aussi présent qu’en France. En Allemagne, « chaque institut dispose d’une réelle indépendance et est contrôlé par un Rundfunkrat (conseil de radiodiffusion), composé de 20 à 70 membres »[13].

Quand une image vaut mille mots

À l’heure de la guerre du Viêt-Nam, la télévision renvoie des images traumatisantes en Amérique, et les réactions des concitoyens ne tarderont. En 1968, le président Lyndon Johnson souligne même ses inquiétudes par rapport à la couverture média des scènes de combats ; selon lui, une telle pratique installe le défaitisme chez les concitoyens. Mais, la télévision n’est pas, encore, l’outil idéal pour expliquer aux individus les moindres significations des actions posées : « […] à la fin des années soixante, cette couverture de la guerre n’est pas encore transmise en direct par satellite comme en 1991.

Les films sont acheminés par avion et montés avec un décalage générateur d’interversion et d’anachronisme, d’autant que les chaînes sélectionnent les séquences les plus saisissantes sans fournir de commentaire très explicite »[14]. Plusieurs questions sont soulevées par l’intrusion des médias en plein cœur des scènes de guerre : les spectateurs s’accoutumeront-ils à force de voir de telles images ? Deviendront-ils indifférents à la violence ? Les efforts militaires risquent-ils d’être vaincs si les concitoyens s’élèvent contre une guerre qu’ils jugent incompatible avec leurs intérêts, et ce, suite à une médiatisation importante du conflit ? Ainsi, jusqu’où peut-on permettre à la politique de « free flow of information » d’aller ? Le gouvernement est-il légitimé de censurer ce genre d’informations ? Les opinions sont variées et il n’est pas aisé d’établir de consensus, même de nos jours.

Avions EB-66 et F-105 Thunderchiefs lors de la guerre du Viêt-Nam

Un destroyer américain EB-66 et quatre avions F-105 Thunderchiefs
laissent tomber leurs bombes lors de la guerre du Viêt-Nam
(U.S. Air Force, 14 juin 1966)

Premier conflit télévisuel, le conflit au Viêt-Nam affecte énormément l’opinion publique. Malgré qu’une censure officielle n’ait été déclarée, les militaires ne se gênent pas pour manipuler l’information : par exemple, le massacre de My Lai où des centaines de civils vietnamiens sont injustement tués par des Américains n’est révélé que vingt mois après l’événement. Cela n’empêche toutefois pas les individus de par le monde de constater une guerre déchirante qui ne laisse indifférent : « Moins de dix ans plus tard […] la guerre du Vietnam transformaient profondément les représentations et la cohésion de la société américaine. À l’occasion de ces conflits et de ces fractures il est apparu que la désintégration des symboles, l’expression des minorités, la critique des valeurs, la représentation des conduites déviantes étaient aussi une « fonction » de la télévision »[15].

Les années ’60 mettent aussi de l’avant l’importance du paraître, surtout dans une société où la télévision supplante graduellement la radiodiffusion. L’exemple du président Kennedy est fort à propos, car il fut un maître dans l’art de plaire à l’audience par l’intermédiaire du média télévisuel : « Nous n’aurions pas gagné sans ce gadget »[16], dit-il, faisant allusion à la campagne l’opposant à Nixon, ce dernier faisant piètre impression lors des débats télévisés. Une fois élu, Kennedy est littéralement une idole du petit écran : sa cérémonie de mise en fonction fut un show télévisé, il fait appel aux médias pour tout projet de loi, alors que sa femme fait visiter la Maison Blanche à des millions de téléspectateurs, soit 74% de tous les foyers câblés. Témoin de ses succès, la télévision sera également témoin de sa mort tragique, ainsi que de l’assassinat en direct de son présumé meurtrier. Dans un monde qui s’éveille à la télévision par câble et au puissant médium qu’elle constitue, l’exemple du président Kennedy nous indique à quel point « la mise en avant de la personnalité, l’emploi d’agences de publicité, la création d’événements télévisuels et le sens du symbole »[17] peuvent influencer des millions de téléspectateurs, et ce, tant positivement que négativement. L’étude de Berelson (Elmira, 1948) souligne clairement le pouvoir des médias à cet égard[18] : Kennedy par sa maximisation de l’outil que sont la radio et la télédiffusion a rejoint un nombre d’individus fort important, a renforcé les opinions positives déjà existantes à son égard, tout en rejoignant plusieurs millions d’indécis qui ont, bien souvent, été charmés par ses propos.

Conclusion

Nous constatons que le « free flow of information », politique américaine séduisante par son approche démocratique, et novatrice par son désir de libéraliser un milieu médiatique dominé par une oligarchie institutionnalisée principalement en Europe ainsi qu’à l’intérieur de dictatures communistes, tient beaucoup plus à l’expansionnisme américain qu’à la libre information. Face à cette doctrine offensive des Américains, les Soviets optent pour une politique tout aussi séduisante, prônant la paix et le respect des souverainetés, soit la coexistence pacifique. Nous constatons que l’information est une arme, et que les gouvernements l’utilisent en politique extérieure, mais aussi dans leur pays : le maccarthysme et le contrôle des États sur les institutions de l’information (aux États-Unis, en France, en Italie, entre autres) en font la preuve. L’on pourrait facilement assimiler ces politiques divergentes au proverbe « deux poids, deux mesures ».

Également, la liberté de presse qui, tranquillement, s’installe dans les démocraties entre 1960 et 1975, se révèle fort utile ou extrêmement destructrice, tout dépendant des visées des autorités en place : autant Kennedy a su en profiter à son avantage lors de sa présidence, que les militaires et le gouvernement américain ont été grands perdants dans le contexte de la guerre du Viêt-Nam. Le « free flow of information » est donc une arme à double tranchant, à manier avec prudence. Toutefois, grâce à des doctrines de ce genre, les médias s’apprêtent à entrer de pleins fouets dans une toute nouvelle ère : « Depuis le lancement du premier spoutnik en octobre 1957 et de satellites de plus en plus performants, américains (Telstar, juillet 1962 ; Syncom, 1963 ; Early Bird, 1965, etc…), russes (Molnya, 1965 ; Gorizont, 1978) puis européens, japonais, etc., les échanges d’informations et de programmes se multiplient »[19]. L’avenir se précipite!

Satellite russe Spoutnik I

Modèle du Spoutnik I, le premier satellite artificiel lancé par les Russes
le 4 octobre 1957 (NASA)

Robert Radford, M.A. ©1999, 2011


[1] Tristan Mattelard, “La doctrine du free flow of information“, dans Le cheval de Troie audiovisuel. Le rideau de fer à l’épreuve des radios et télévisions transfrontières, Coll. : “Communication Médias et Société”, Grenoble : P.U.G., 1995, p. 11.

[2] Ibid., p. 13.

[3] Ibid., p. 14.

[4] Ibid., p. 20.

[5] Ibid., p. 26.

[6] Ibid., p. 24.

[7] Ibid., p. 29.

[8] Dominique Sarciaux, Panorama de l’histoire du XXe siècle, Belgique : Marabout, 1997, pp. 175-176.

[9] Pascal Griset, Les révolutions de la communication. XIXe-XXe siècles, Paris : Hachette, 1991, p. 181.

[10] Jean-Louis Missika et Dominique Wolton, La folle du logis. La télévision dans les sociétés démocratiques, France : Gallimard, 1983, p. 189.

[11] Griset, op.cit., p. 183.

[12] Ibid., p. 186.

[13] Ibid., p. 191.

[14] Jean-Michel Lacroix et Jean Cazemajou, La guerre du Vietnam et l’opinion publique américaine (1961-1973), Paris : Presses de la Sorbonne Nouvelle, 1991, p. 142.

[15] Missika, op.cit., p. 197.

[16] Griset, op.cit., p. 195.

[17] Ibid., p. 196.

[18] Francis Balle, Médias et sociétés. Presse, audiovisuel, télécommunications, 6ème édition, Paris : Montchrestien, 1992, p. 22.

[19] Pierre Albert et André-Jean Tudesc, Histoire de la radio-télévision, Coll. : “Que-sais-je?”, vol. 1904, Paris : P.U.F., 1996 (1981), pp. 79-80.

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